Le point sur la situation du Saint Père

Alors que nous sommes dans la semaine de l’unité des chrétiens, les cardinaux montrent les dissensions qui existent. Certains ont pris la parole cette semaine pour dire que le consistoire était peu ouvert pour des débats, ou des prises de paroles véritablement libres.
Les divisions actuelles sur la liturgie n’ont pas donné satisfaction à ceux qui réclamaient une mise au point. S’ensuit donc une sorte d’amertume et des paroles de médisance.
Le plus préoccupant reste le chemin synodal allemand qui montre au grand jour ses divisions avec l’introduction de laïcs aux postes de gouvernance de l’Eglise allemande et notamment au sujet des finances. Le climat en Allemagne est celui de divisions permanentes, de dialogue tendu avec Rome et les incertitudes sur l’avenir de l’institution. Se présentant comme un processus de réforme, poussé par une volonté de donner de la place aux femmes (comme diacre et prêtre), d’accepter une morale sexuelle illicite et de bouleverser les structures de pouvoir; son président Mggr Batzing renonce à renouveler son mandant en fin février. Le mois de mars s’annonce décisif pour le choix du nouveau responsable du Chemin synodal. Qui sera ce porte voix de ce chemin schismatique si problématique pour sa sainteté Léon XIV?

Revenant en Italie le 2 décembre, il évoquait ce sujet aux journalistes espérant que la situation se calmerait en Allemagne. La poursuite d’un chemin synodal en contradiction avec les appels répétés du Saint Siège fait planer le risque d’une fracture au sein de l’Eglise, créant un précédent pour d’autres conférences épiscopales et affaiblissant dramatiquement le Saint Siège.

La menace est réelle, substancielle aussi contre Jésus, car la Sainte Eglise n’est ni plus ni moins que l’Epouse mystique du Christ. Fracturer la Sainte Eglise revient à fracturer Jésus et bafouer son Amour.


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